Après plusieurs mois d’absence, aussi bien sur twitter que sur mon blog, je reviens avec un article sur un Breton du XIXe siècle qui a beaucoup bougé.
Dans ma généalogie du Nord, une majorité de personnes exerçaient un métier lié à l’agriculture : journaliers, valets de charrue, cultivateurs, bergers… Mais de nombreux individus ont aussi exercé une profession liée au textile (parfois même en complément d’une profession agricole). Ce n’est pas étonnant puisque le Nord-Pas-de-Calais a connu une forte activité textile.
Les actes d’état civil sont la base de la généalogie, mais ils ne donnent que de brefs renseignements sur une personne. Ils sont insuffisants pour retracer son parcours. Pour cela, on peut les compléter avec les recensements de population, effectués tous les cinq ans.
J’ai obtenu plusieurs renseignements grâce à ces sources sur la vie d’Yves Marie LE BRAS, commerçant breton à la fin du XIXe siècle.
J’ai obtenu plusieurs renseignements grâce à ces sources sur la vie d’Yves Marie LE BRAS, commerçant breton à la fin du XIXe siècle.
Dans ma généalogie, on ne trouve pas vraiment de métier insolite. Nombreux sont les paysans (journaliers ou cultivateurs notamment) ou les travailleurs du textile (tailleur d’habits, mulquinier, tisseuse…).
Quelques métiers sont plus rares que les autres, comme poulailler, scieur de long, charpentier, cordonnier, charron-forgeron, sabotier, brasseur… J’ai donc décidé de m’intéresser à un domaine en particulier, celui des métiers laïcs dans les églises.
Quelques métiers sont plus rares que les autres, comme poulailler, scieur de long, charpentier, cordonnier, charron-forgeron, sabotier, brasseur… J’ai donc décidé de m’intéresser à un domaine en particulier, celui des métiers laïcs dans les églises.
Dans ma généalogie, on trouve principalement des paysans.
Cependant, leur statut social diffère selon la région. Dans le Nord, ont vécu beaucoup de journaliers, donc des personnes issues d’un milieu social assez modeste, tandis qu’en Côte d’Or et en Bretagne, on trouve davantage de cultivateurs voire de propriétaires. Mais le terme de propriétaire est assez large, on peut être un gros propriétaire foncier avec tout un cheptel de bêtes, ou alors un petit propriétaire qui possède son lopin de terre et un ou deux animaux. Enfin, on peut mettre des années avant d’être propriétaire de la terre que l’on exploite.
Cependant, leur statut social diffère selon la région. Dans le Nord, ont vécu beaucoup de journaliers, donc des personnes issues d’un milieu social assez modeste, tandis qu’en Côte d’Or et en Bretagne, on trouve davantage de cultivateurs voire de propriétaires. Mais le terme de propriétaire est assez large, on peut être un gros propriétaire foncier avec tout un cheptel de bêtes, ou alors un petit propriétaire qui possède son lopin de terre et un ou deux animaux. Enfin, on peut mettre des années avant d’être propriétaire de la terre que l’on exploite.


