Pour terminer cette série consacrée aux prénoms méconnus, j’ai choisi de m’intéresser à un prénom breton. Après un prénom d’origine latine (Eloi), un prénom d’origine grecque (Athénais) et un prénom d’origine germanique (Arnould), il m’en fallait un qui rappelle mes origines bretonnes.
Les prénoms d’origine bretonne sont moins répandus que ceux d’origine latine, grecque ou germanique, mais certains sont assez populaires (Arthur, Brice, Corentin, Gladys, Hervé, Tristan…).
Celui qui m’intéresse aujourd’hui est principalement porté dans les Côtes d’Armor (22) : Efflam.
Après plusieurs mois d’absence, aussi bien sur twitter que sur mon blog, je reviens avec un article sur un Breton du XIXe siècle qui a beaucoup bougé.
Avoir un ancêtre noble, c’est avoir la certitude de pouvoir remonter un peu plus loin dans sa généalogie. En général, les actes d’état civil permettent de remonter au XVIIe siècle, voire à la fin du XVIe siècle. Mais avec un ancêtre noble ou au moins bourgeois, on a la possibilité de connaître des ancêtres bien plus lointains, parce qu’ils sont mentionnés dans d’autres documents ou parce qu’ils possédaient eux-mêmes une généalogie écrite.
J’ai donc été enthousiaste lorsque j’ai pris connaissance d’un « honorable » ancêtre dans ma généalogie. La mention d’honorable ne qualifie pas un noble mais plutôt un bourgeois ou un notable.
J’ai donc été enthousiaste lorsque j’ai pris connaissance d’un « honorable » ancêtre dans ma généalogie. La mention d’honorable ne qualifie pas un noble mais plutôt un bourgeois ou un notable.
Les actes d’état civil sont la base de la généalogie, mais ils ne donnent que de brefs renseignements sur une personne. Ils sont insuffisants pour retracer son parcours. Pour cela, on peut les compléter avec les recensements de population, effectués tous les cinq ans.
J’ai obtenu plusieurs renseignements grâce à ces sources sur la vie d’Yves Marie LE BRAS, commerçant breton à la fin du XIXe siècle.
J’ai obtenu plusieurs renseignements grâce à ces sources sur la vie d’Yves Marie LE BRAS, commerçant breton à la fin du XIXe siècle.
Dans ma généalogie, on trouve principalement des paysans.
Cependant, leur statut social diffère selon la région. Dans le Nord, ont vécu beaucoup de journaliers, donc des personnes issues d’un milieu social assez modeste, tandis qu’en Côte d’Or et en Bretagne, on trouve davantage de cultivateurs voire de propriétaires. Mais le terme de propriétaire est assez large, on peut être un gros propriétaire foncier avec tout un cheptel de bêtes, ou alors un petit propriétaire qui possède son lopin de terre et un ou deux animaux. Enfin, on peut mettre des années avant d’être propriétaire de la terre que l’on exploite.
Cependant, leur statut social diffère selon la région. Dans le Nord, ont vécu beaucoup de journaliers, donc des personnes issues d’un milieu social assez modeste, tandis qu’en Côte d’Or et en Bretagne, on trouve davantage de cultivateurs voire de propriétaires. Mais le terme de propriétaire est assez large, on peut être un gros propriétaire foncier avec tout un cheptel de bêtes, ou alors un petit propriétaire qui possède son lopin de terre et un ou deux animaux. Enfin, on peut mettre des années avant d’être propriétaire de la terre que l’on exploite.


