Après plusieurs mois d’absence, aussi bien sur twitter que sur mon blog, je reviens avec un article sur un Breton du XIXe siècle qui a beaucoup bougé.
En plus de ma généalogie, j’ai également commencé celle de ma belle-famille. Cela me permet en plus d’étudier une famille d’origine lorraine, là où j’ai longtemps habité mais où je n’ai aucune racine.
Je me suis mise en tête d’élucider une vieille légende familiale : un arrière-arrière-grand-père aurait changé de nom pour se marier après avoir été curé à Koenigsmacker (Moselle). Il serait alors devenu instituteur. Le nom familial daterait de cette époque.
Je me suis mise en tête d’élucider une vieille légende familiale : un arrière-arrière-grand-père aurait changé de nom pour se marier après avoir été curé à Koenigsmacker (Moselle). Il serait alors devenu instituteur. Le nom familial daterait de cette époque.
Le Challenge AZ et sa profusion d’articles me donne parfois quelques idées. En consultant celui de Canopée sur les enfants trouvés de l’Hospice de Joigny, je me suis souvenue qu’en réalisant ma généalogie bourguignonne, j’ai rencontré de fréquents enfants trouvés à Saint-Martin-de-la-Mer (21). Tous venaient de l’Hospice de Paris. Mon SOSA 27, Uranie SULLY, en fait même partie (voir cet article et celui-ci).
Dans ma généalogie du Nord, une majorité de personnes exerçaient un métier lié à l’agriculture : journaliers, valets de charrue, cultivateurs, bergers… Mais de nombreux individus ont aussi exercé une profession liée au textile (parfois même en complément d’une profession agricole). Ce n’est pas étonnant puisque le Nord-Pas-de-Calais a connu une forte activité textile.


