| DIY Couronne de l'Avent par nath_b sur paperblog |
Nous le savons, la mortalité infantile était très forte jusqu’au XIXe siècle. En France, vers 1740, un enfant sur trois mourrait lors de sa première année. Les enfants plus âgés avaient aussi d’importants risques de décéder, jusqu’à ce qu’ils parviennent à l’âge adulte.
En voulant développer mon arbre, j’ai été amenée à rechercher des informations sur Laurent Joseph GANTOIS.
En voulant développer mon arbre, j’ai été amenée à rechercher des informations sur Laurent Joseph GANTOIS.
Après plusieurs mois d’absence, aussi bien sur twitter que sur mon blog, je reviens avec un article sur un Breton du XIXe siècle qui a beaucoup bougé.
En plus de ma généalogie, j’ai également commencé celle de ma belle-famille. Cela me permet en plus d’étudier une famille d’origine lorraine, là où j’ai longtemps habité mais où je n’ai aucune racine.
Je me suis mise en tête d’élucider une vieille légende familiale : un arrière-arrière-grand-père aurait changé de nom pour se marier après avoir été curé à Koenigsmacker (Moselle). Il serait alors devenu instituteur. Le nom familial daterait de cette époque.
Je me suis mise en tête d’élucider une vieille légende familiale : un arrière-arrière-grand-père aurait changé de nom pour se marier après avoir été curé à Koenigsmacker (Moselle). Il serait alors devenu instituteur. Le nom familial daterait de cette époque.
Le Challenge AZ et sa profusion d’articles me donne parfois quelques idées. En consultant celui de Canopée sur les enfants trouvés de l’Hospice de Joigny, je me suis souvenue qu’en réalisant ma généalogie bourguignonne, j’ai rencontré de fréquents enfants trouvés à Saint-Martin-de-la-Mer (21). Tous venaient de l’Hospice de Paris. Mon SOSA 27, Uranie SULLY, en fait même partie (voir cet article et celui-ci).


