Rares sont les généalogistes qui ne se découvrent pas quelques implexes au fil de leurs recherches. Un implexe est un ancêtre que l’on retrouve à plusieurs endroits de son arbre généalogique.
Cela implique donc également une certaine consanguinité. La consanguinité était assez fréquente dans les villages aux siècles précédents, car les individus se mariaient dans le même milieu social, et de préférence au sein de familles qui se connaissaient.
Cela implique donc également une certaine consanguinité. La consanguinité était assez fréquente dans les villages aux siècles précédents, car les individus se mariaient dans le même milieu social, et de préférence au sein de familles qui se connaissaient.
En ce jour de Saint-Valentin, je souhaite évoquer un couple de ma généalogie. J’ai choisi Louis Stanislas DUBAIL et Julie Joseph QUEANT en raison de leur situation assez originale.
Julie Joseph QUEANT est née le 09/11/1778 à Goeulzin. Ses parents sont Jean Baptiste QUEANT et Catherine Joseph LEMAIRE. Tous deux sont ménagers.
Les enfants de Louis Stanislas DUBAIL et Julie Joseph QUEANT
Louis Stanislas DUBAIL est né le 05/01/1775 à Goeulzin (59). Il est le fils de Pierre DUBAIL, valet de charrue puis journalier, et de Catherine Joseph LUCAS, ménagère.
Julie Joseph QUEANT est née le 09/11/1778 à Goeulzin. Ses parents sont Jean Baptiste QUEANT et Catherine Joseph LEMAIRE. Tous deux sont ménagers.
Dans mon ascendance, je n’ai trouvé aucune famille protestante. Il faut dire que les campagnes du Nord, de Bretagne ou de Bourgogne ne sont pas des régions où les protestants étaient nombreux.
Par contre, dans la généalogie de ma belle-famille, on trouve une majorité de Lorrains et d’Alsaciens et donc, j’ai pu trouver une branche protestante.
La famille ROSENFELDER de Pfaffenhoffen (67)
C’est sur l’acte de naissance de Charles ROSENFELDER que je trouve mention d’une religion différente. En 1895, l’Alsace et la Moselle sont allemandes. Or, les actes allemands rédigés à partir de 1876 mentionnent la religion des individus.Pour terminer cette série consacrée aux prénoms méconnus, j’ai choisi de m’intéresser à un prénom breton. Après un prénom d’origine latine (Eloi), un prénom d’origine grecque (Athénais) et un prénom d’origine germanique (Arnould), il m’en fallait un qui rappelle mes origines bretonnes.
Les prénoms d’origine bretonne sont moins répandus que ceux d’origine latine, grecque ou germanique, mais certains sont assez populaires (Arthur, Brice, Corentin, Gladys, Hervé, Tristan…).
Celui qui m’intéresse aujourd’hui est principalement porté dans les Côtes d’Armor (22) : Efflam.


